Avec 880 000 m² commercialisés en 2017, résultat qui sera légèrement revu à la hausse dans les premières semaines de 2018, l’année se positionne dans la lignée de la moyenne décennale, bien qu’en baisse par rapport à 2016 (l’une des meilleures performances post-crise).

Cet atterrissage en demi-teinte, en dépit d’un 3T très actif et d’une hausse sensible de la demande exprimée auprès de CBRE (+ 24 % en volume), s’explique par le retrait des grandes transactions et par les tensions qui caractérisent le marché de la 1ère couronne. Les projets d’aménagements liés au Grand Paris accroissent en effet les préemptions sur les tissus d’activités existants, et limitent le renouvellement de l’offre.